Présentation

Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 11:26


Aide médico-psychologique

Aide-soignant(e)

Ambulancier(ière)

Attaché(e) de recherche clinique

Audioprothésiste

Auxiliaire de puériculture

Chirurgien(ne)-dentiste

Diététicien(ne)

Ergothérapeute

Infirmier(ière)

Infirmier(ière) humanitaire

Ingénieur(e) opticien(ne)

Manipulateur(trice) en électroradiologie médicale

Masseur(euse)-kinésithérapeute

Médecin généraliste

Médecin humanitaire

Médecin spécialiste

Opticien(ne)-lunetier(ière)

Orthophoniste

Orthoprothésiste

Orthoptiste

Ostéopathe

Pédicure-podologue

Pharmacien(ne)

Pharmacien(ne) dans l'industrie

Podo-orthésiste

Préparateur(trice) en pharmacie

Prothésiste dentaire

Psychomotricien(ne)

Puéricultrice

Sage-femme

Technicien(ne) d'analyses biomédicales

Technicien(ne) en optique de précision

Visiteur(euse) médical(e)

 

Le métier d'infirmier

 

Nature du travail

Le « rôle propre »

Ce rôle consiste à assurer, en collaboration avec l'aide-soignant, les soins d'hygiène, de confort et de sécurité du patient. L'infirmier s'assure aussi que le patient a bien compris les explications du médecin. Il peut répondre à certaines de ses interrogations. Mais, dans tous les cas, l'infirmier est soumis au secret professionnel.



Le « rôle sur prescription »

La prescription médicale est le seul lien hiérarchique entre le médecin et l'infirmier. C'est-à-dire que l'infirmier n'intervient que sur ordre et avec l'accord du médecin. En aucune façon, il ne peut définir lui-même un traitement pour le patient. En revanche, il est chargé de surveiller les éventuels effets secondaires ou complications.

La gestion administrative

Surveillance des équipements, gestion des stocks de médicaments et des dossiers... autant de tâches dont l'infirmier doit s'acquitter. Il établit aussi les plannings de soins en fonction des prescriptions médicales. Par ailleurs, il peut organiser des rendez-vous auprès d'autres services (en radiologie, par exemple). Ou s'occuper des formalités d'admission des patients et rédiger les comptes rendus des visites du médecin dans le cahier des soins...

Conditions de travail

Grande disponibilité

De jour comme de nuit, le week-end comme les jours fériés, l'infirmier assure une continuité de services. Ces astreintes sont une des caractéristiques du métier, même si les conditions de travail varient en fonction du lieu d'exercice : hôpital, clinique, centre médico-social, dispensaire, Samu social, association humanitaire...

Surtout à l'hôpital

Près de 75 % des infirmiers exercent à l'hôpital, 15 % dans le domaine libéral et 10 % dans les établissements scolaires, les services de protection maternelle et infantile (PMI) ou ceux de la médecine du travail. Dans tous les cas, l'infirmier doit posséder une certaine résistance physique et nerveuse pour supporter des situations parfois difficiles.

Vie professionnelle

Le plein-emploi

La profession bénéficie de conditions d'emploi favorables. En effet, dans les 5 premières années d'exercice, le taux de chômage est l'un des plus faibles de toutes les formations de même niveau. Près de la moitié des infirmiers nouvellement diplômés exercent dans un service public. 90 % d'entre eux sont... des infirmières !

Évoluer en se spécialisant

Après 5 ans d'expérience dans un établissement hospitalier, l'infirmier peut préparer un diplôme pour devenir cadre infirmier (ou cadre de santé). Autres possibilités : après 2 ans d'expérience, réussir un concours pour suivre la formation d'infirmieranesthésiste, d'infirmier de bloc opératoire ou d'infirmière puéricultrice.

Rémunération

Salaire du débutant

1400 euros brut par mois.

Compétences

Le sens du dialogue

Au sein de l'hôpital, l'infirmier est un maillon important de l'équipe médicale, car il a aussi une fonction d'observation et de dialogue avec le patient. Il recueille des informations pour une prise en charge adaptée. Cela lui permet d'être à l'écoute, de rencontrer les familles, d'assurer un accompagnement et un soutien psychologique.

Une santé de fer

Un bon équilibre et une grande résistance physique sont indispensables. Par ailleurs, la capacité à s'organiser et à analyser rapidement une situation sont des atouts pour s'épanouir dans ce métier. Sur le plan psychologique, la maturité et la capacité à prendre du recul permettent de côtoyer la maladie et la mort en se préservant le mieux possible sur le plan personnel.

Une vigilance élevée

L'infirmier doit savoir interpeller le médecin lorsqu'il identifie une anomalie ou une prescription atypique, afin d'en obtenir confirmation. Cela constitue une des difficultés majeures de la profession. Il doit être en mesure de comprendre chaque prescription pour en déterminer les risques et les surveillances. Ce diagnostic infirmier est complémentaire du diagnostic médical et ne s'y substitue en aucune manière.

Accès au métier

Pour exercer ce métier, il faut obtenir le diplôme d'État d'infirmier, délivré par les instituts de formation aux soins infirmiers (IFSI).Bien que préparé en 3 ans après le bac, le DE et seulement reconnu au niveau bac + 2. 30 342 places étaient offertes au concours de la rentrée 2008, dont certaines réservées aux auxiliaires de puériculture et aux aides-soignants justifiant de 3 ans d'expérience.

Niveau bac + 2

  • Diplôme d'État d'infirmier.



Par Collège Mouzon Raucourt - Publié dans : Les fiches métiers
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